La date de tombée prévue est le 1er octobre
2018. Ce qui doit tomber ce jour-là, c’est le Parti libéral au pouvoir dans la
province de Québec depuis 2003 (avec un intermède de 18 mois sous Marois). Ce
parti à faire tomber, c’est celui de la réingénierie sous Charest (2003) et de
l’austérité sous Couillard (2014). C’est celui des partenariats public-privé
(2003), du projet du Suroît (2004), de la crise des gaz de schiste (2008), de
la crise étudiante et de la loi spéciale (2012), de l’abolition des CRÉ, des
CLD et des Agences régionales en santé (2015), de l’augmentation des tarifs en
CPE (2015), des coupes à l’aide sociale (2016). Et j’en passe…
Ce blogue a pour objectif de présenter des textes d'opinion ou divers travaux en sciences sociales que je produis.
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vendredi 17 février 2017
samedi 29 mars 2014
Mon espoir à bâbord
À quelques jours des élections provinciales, les principales formations politiques effectuent leur blitz final de campagne. Des doutes sérieux se posent quant à la possibilité que le Parti québécois (PQ) soit réélu. Il est bien possible qu’à peine 18 mois après la fin de l’ère Charest (2003-2012), nous assistions déjà au retour des Libéraux au pouvoir.
mercredi 5 septembre 2012
Le goût amer de la victoire
La
victoire du Parti québécois à l’élection du 4 septembre représente un exploit
de taille. Il s’agit pratiquement d’une résurrection après les traumatismes
qu’avaient provoqué les départs du caucus péquiste des Curzi, Lapointe, Beaudoin,
Aussant, Charette et Rebello dans les 18 derniers mois. C’est aussi un exploit de
taille pour Pauline Marois que plusieurs (dont j’étais) déclaraient
politiquement morte au début de 2012. La résiliente Marois devient donc la
première femme à exercer le rôle de premier ministre dans l’histoire du Québec.
Soulignons son flair, son acharnement et son habileté politique.
jeudi 19 janvier 2012
Le PQ à la dérive
Le monde de la politique est cruel. En avril dernier, Pauline Marois recueillait l’appui de plus de 93% de ses militants. Moins d’un an plus tard, sept députés ont quitté son navire. Et parmi ceux qui restent à bord, certains annoncent le naufrage prochain.
mardi 17 janvier 2012
La crise identitaire péquiste
Des élections générales sont attendues en 2012 au Québec. Le Parti québécois y risque gros. Devant l’hécatombe des derniers mois, Bernard Drainville s’inquiète même de l’éventuelle disparition du PQ. Les départs de Curzi, Beaudoin, Lapointe et Aussant remettent directement en question le leadership de Marois. Mais ils symbolisent une crise identitaire beaucoup plus profonde. Depuis le référendum de 1995, le Parti québécois est incapable de maintenir la coalition qui lui avait donné naissance en 1968. Il a rapidement perdu l’appui de la gauche avec son virage néolibéral sous Bouchard (1996-2001). Il perd aujourd’hui les plus pressés des souverainistes (pensons à Aussant) et les plus avides du pouvoir (pensons à Charrette, Ratthé et Rebello).
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