Qui suis-je

Ma photo
Professeur de sociologie et d'histoire.
Aucun message portant le libellé Pauline Marois. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé Pauline Marois. Afficher tous les messages

mercredi 5 septembre 2012

Le goût amer de la victoire



La victoire du Parti québécois à l’élection du 4 septembre représente un exploit de taille. Il s’agit pratiquement d’une résurrection après les traumatismes qu’avaient provoqué les départs du caucus péquiste des Curzi, Lapointe, Beaudoin, Aussant, Charette et Rebello dans les 18 derniers mois. C’est aussi un exploit de taille pour Pauline Marois que plusieurs (dont j’étais) déclaraient politiquement morte au début de 2012. La résiliente Marois devient donc la première femme à exercer le rôle de premier ministre dans l’histoire du Québec. Soulignons son flair, son acharnement et son habileté politique.

vendredi 18 mai 2012

Lettre à Pauline Marois


Trois-Rivières, le 18 mai 2012

Objet : lettre d’un citoyen préoccupé par l’avenir politique du Québec

Mme Marois,

Mon nom est Daniel Landry. Je suis un citoyen préoccupé par l’avenir politique du Québec. Je ne suis pas militant péquiste. J’ai même déjà écrit un papier  – très acerbe – exigeant votre  retrait au profit d’un autre candidat à la direction du Parti québécois. En d’autres mots, je ne suis donc pas ce que vous pourriez qualifier d’un fidèle allié. Pourtant, c’est à vous que je m’adresse aujourd’hui.

jeudi 19 janvier 2012

Le PQ à la dérive

Le monde de la politique est cruel. En avril dernier, Pauline Marois recueillait l’appui de plus de 93% de ses militants. Moins d’un an plus tard, sept députés ont quitté son navire. Et parmi ceux qui restent à bord, certains annoncent le naufrage prochain. 

mardi 17 janvier 2012

La crise identitaire péquiste

Des élections générales sont attendues en 2012 au Québec. Le Parti québécois y risque gros. Devant l’hécatombe des derniers mois, Bernard Drainville s’inquiète même de l’éventuelle disparition du PQ. Les départs de Curzi, Beaudoin, Lapointe et Aussant remettent directement en question le leadership de Marois. Mais ils symbolisent une crise identitaire beaucoup plus profonde. Depuis le référendum de 1995, le Parti québécois est incapable de maintenir la coalition qui lui avait donné naissance en 1968. Il a rapidement perdu l’appui de la gauche avec son virage néolibéral sous Bouchard (1996-2001). Il perd aujourd’hui les plus pressés des souverainistes (pensons à Aussant) et les plus avides du pouvoir (pensons à Charrette, Ratthé et Rebello).

mardi 30 août 2011

La séduisante nouveauté

La nouveauté paie en politique. L’ADQ en 2007, Barack Obama en 2008 ou le NPD en 2011 en sont de récentes preuves. À gauche comme à droite, la recette est la même : miser sur les faiblesses des «vieux partis», attendre leur déroute et se positionner comme l’alternative idéale. Être à la bonne place au bon moment! C’est le pari que s’est lancé la Coalition pour l’avenir du  Québec face à l’usure du pouvoir des libéraux et la longue agonie politique de Pauline Marois.