Des élections générales sont attendues en 2012 au Québec. Le Parti québécois y risque gros. Devant l’hécatombe des derniers mois, Bernard Drainville s’inquiète même de l’éventuelle disparition du PQ. Les départs de Curzi, Beaudoin, Lapointe et Aussant remettent directement en question le leadership de Marois. Mais ils symbolisent une crise identitaire beaucoup plus profonde. Depuis le référendum de 1995, le Parti québécois est incapable de maintenir la coalition qui lui avait donné naissance en 1968. Il a rapidement perdu l’appui de la gauche avec son virage néolibéral sous Bouchard (1996-2001). Il perd aujourd’hui les plus pressés des souverainistes (pensons à Aussant) et les plus avides du pouvoir (pensons à Charrette, Ratthé et Rebello).
Ce blogue a pour objectif de présenter des textes d'opinion ou divers travaux en sciences sociales que je produis.
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mardi 17 janvier 2012
samedi 26 novembre 2011
De nouveaux véhicules pour de vieux politiciens
Plutôt amusant d’entendre le terme «nouveauté» accolé à
François Legault ou Gilles Duceppe, n’est-ce pas? Rappelons que le premier a
été député du Parti québécois pendant plus de dix années (1998-2009). Quant au
second, il s’est retiré il y a à peine six mois d’une carrière de plus de 20
ans en politique fédérale (1990-2011). Pourquoi, tout d’un coup, seraient-ils
les porteurs d’une nouvelle façon de faire la politique?
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